PI Services

Le blog des collaborateurs de PI Services

Importation d’un fichier type csv dans un fichier excel en powershell

 

Nous allons ici convertir un fichier csv en fichier excel en powershell.

Nous allons pour cela nous servir des objets COM fournit lors de l’installation de excel :

Initialisons notre variable

$Excel = New-Object -ComObject excel.application

Maintenant nous allons rendre visible chaque étapes effectué par nos lignes de commandes dans Excel.

$Excel.visible = $true

Une fenêtre Excel s’est ouverte

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Nous importons notre fichier type csv (séparation par des virgules)

$csv=import-csv "C:\Users\ato\Downloads\export.txt" -header site,ptr

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Maintenant, nous ajoutons un nouveau classeur

$workbook = $Excel.workbooks.add()

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Nous allons maintenant rajouter les en têtes de nos colonnes dans le fichier excel

$excel.cells.item(1,1) = "site"

$excel.cells.item(1,2) = "PTR"

On peut voir apparaitre les valeurs dans notre fichier excel

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On définit notre compteur à 2 permettant d'ajouter les valeurs de notre csv dans les colonnes site et ptr précédemment ajouté.

$i=2

On va maintenant récupérer les valeurs de notre fichier type csv et les ajouter a notre fichier excel

foreach  ($s in $csv)
{
    $excel.cells.item($i,1)=$s.site
    $excel.cells.item($i,2) = $s.ptr
    $i++
}

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Récupération d’attributs utilisateurs dans un tableau en powershell

 

Dans cet exemple nous allons voir comment récupérer l’UPN, le SAN et le profilepath des utilisateurs d’un groupe dans l’ad courant que nous allons ensuite placer dans un tableau.

Tout d’abord, connectons nous au domaine courant et indexons notre variable de recherche

$domain=[ADSI]''
$search=New-Object system.directoryservices.directorysearcher($domain)

Maintenant, nous allons nous connecter au groupe sur lequel nous allons récupérer les membres

$GRP= "GroupTest"
$search.filter="(&(objectClass=Group)(name=$GRP))"
$group=$search.findone()

Initialisons notre variable contenant notre tableau

$tab=@()

Maintenant pour chaque membres du groupe, nous récupérons à tour de rôle dans des variables l’upn, le profilepath et le SamAccountName.

foreach ($user in $group.properties.member)
{
    $searchUser=New-Object system.directoryservices.directorysearcher($domain)
    $searchUser.filter="(&(objectclass=user)(distinguishedname=$user))"
    $Upn=$SearchUser.findone().properties.userprincipalname
    $profilepath=$SearchUser.findone().properties.profilepath
    $sam=$SearchUser.findone().properties.samaccountname
}

 

Pour chacune des valeurs récupérés, nous allons les placer dans un tableau.

Pour créer un tableau, nous allons initier un objet de type PsObject dans une variable

$line=new-object psobject

Ensuite, il suffit d’ajouter à cette variable un membre contenant le nom de notre tableau et la valeur

Ajout colonne UPN

$line | Add-Member -Name UPN -MemberType NoteProperty -Value ""

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Ajout colonne SAN

$line | Add-Member -Name SAN -MemberType NoteProperty -Value ""

image 

Ajout colonne ProfilePath

$line | Add-Member -Name ProfilePath -MemberType NoteProperty -Value ""

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Pour finir, nous ajoutons notre variable $line à notre variable tableau $tab

$tab+=$line

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Maintenant nous allons compléter le contenu de notre boucle afin que chacune des valeurs récupérés soit placé dans notre tableau

foreach ($user in $group.properties.member)
{
    $line=new-object psobject; $user="$user"
    $searchUser=New-Object system.directoryservices.directorysearcher($domain)
    $searchUser.filter="(&(objectclass=user)(distinguishedname=$user))"
    $Upn=$SearchUser.findone().properties.userprincipalname
    $profilepath=$SearchUser.findone().properties.profilepath
    $sam=$SearchUser.findone().properties.samaccountname
   $line | Add-Member -Name UPN -MemberType NoteProperty -Value"$upn"
    $line | Add-Member -Name SamAccountName -MemberType NoteProperty -Value "$sam"
    $line | Add-Member -Name ProfilePath -MemberType NoteProperty -Value "$profilepath"
    $tab+=$line

}

Ce qui donne :

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Remettre via le registre le chemin par défaut de l’ost sous Outook 2007

 

Après une migration du profil utilisateur,si la valeur de l’emplacement de l’ost sous Outlook 2007 empêche l’ouverture du client de messagerie, celle ci peut être remis par défaut via le registre.

Pour cela, il faut supprimer l’entrée 001f6610 dans la clé suivante :

HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion\Windows Messaging Subsystem\Profiles\%username%\13dbb0c8aa05101a9bb000aa002fc45a

Une fois celle ci supprimée, le client Outlook régénèrera son OST dans l’emplacement par défaut.

Exemple pour exclure cette clé en utilisant USMT.

<unconditionalExclude>

<objectSet>        

<pattern type="Registry">HKCU\Software\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion\Windows Messaging Subsystem\Profiles\*\13dbb0c8aa05101a9bb000aa002fc45a [001f6610]</pattern>
          

</objectSet>
</unconditionalExclude>

Générer des mails pour une plateforme de tests

L’objectif

Lors de la mise en place d’un POC avec la messagerie, vous pouvez avoir besoin d’injecter quelques mails afin de tester certaines fonctionnalités. Par exemple, pour tester la fonctionnalité d’archivage avec EntrepriseVault de Symantec, il faut avoir des mails sur le serveur pour que l’archivage puisse fonctionner et qu’il soit possible de visualiser le résultat.

Je vous propose ce script, qui va générer des mails de taille différente (grâce à l’objet System.Random de PowerShell) et remplir une boite mail.

Le script ci dessous va envoyer des mails à une seule et même boite aux lettres. Toutefois, toujours grâce à PowerShell et aux cmdlets Exchange, de rajouter une boucle sur tout ou partie des utilisateurs de messagerie de votre maquette.

Le script CreateRandomMail.ps1

# Adresse du serveur mail

$PSEmailServer = "lab-mbx1.lab.lan"

# Adresse mail de la BAL à remplir

$MailTo = "user1@lab.lan"

# Préfixe pour le sujet des mails

$MailSubject = "MailFromScript_"

# Texte de base qui sera dans le corps du mail

$MailBody = "Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Aliquam mauris massa, facilisis id aliquet sit amet, volutpat ac arcu. Proin hendrerit nunc pulvinar tortor iaculis convallis. In ultrices posuere quam, non pellentesque velit interdum id. Nam vel condimentum tortor. Proin ligula urna, ornare eget rhoncus eget, rhoncus a augue. Nulla. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Aliquam mauris massa, facilisis id aliquet sit amet, volutpat ac arcu. Proin hendrerit nunc pulvinar tortor iaculis convallis. In ultrices posuere quam, non pellentesque velit interdum id. Nam vel condimentum tortor. Proin ligula urna, ornare eget rhoncus eget, rhoncus a augue. Nulla. "

# Créer l'objet pour générer des nombres

$random = New-Object System.Random

# Boucle pour 2000 mails (à changer suivant votre besoin)

For ($i=0;$i -lt 2000;$i++){

# Génère un nombre entre 1 et 100 (à changer suivant votre besoin)

    $MailNb = $random.Next(1,100)

# Multiplie le texte X fois grâce au nombre généré

    $Result = $MailBody * $MailNb

# Génère l'adresse mail de l'expéditeur

    $MailFrom = "MailByScript_".$MailNb."@lab.lan"

# Envoi le mail

    Send-MailMessage -From $MailFrom -To $MailToSubject $MailSubject$MailNb -Body $Result

}

 

Personnaliser le script

La script tel quel envoi 2000 mails dans la même BAL. Pour changer la quantité, modifiez la ligne :
For ($i=0;$i -lt 2000;$i++){
Remplacez 2000 par le nombre de mail que vous voulez dans chaque BAL.

Si vous avez besoin de générer des mails de grande taille, il faut modifier la ligne :     $MailNb = $random.Next(1,100)
Et changer les valeurs 1,100. 1 étant le nombre minimum de copie du texte de base et 100 le nombre maximum de fois où le texte de base sera copié dans le corps du mail.

Attention à ne pas mettre des valeurs trop grandes ! Plus les valeurs sont hautes, plus le script mettra de temps à s’exécuter.

Utiliser le script

Ouvrez une console PowerShell sur un serveur de la maquette (si vous utilisez une boucle sur tous les utilisateurs avec les cmdlets Exchange, il faut ouvrir la console sur un serveur disposant des outils de gestion Exchange). Dans la console, faites appel au script. Aucun paramètre n’est nécessaire.

Après quelques minutes ou plusieurs heures (suivant la quantité et le nombre de destinataires), vous aurez un peu de volumétrie dans la messagerie pour travailler votre lab !

Création d’un rapport sur Report Builder 3.0

 

Introduction

Report Builder est un outil de création de rapports qui nous permet d’en générer à partir de sources de données. Lors de la création d’un rapport, nous pouvons indiquer où trouver les données, les données à obtenir et comment afficher les données.

 

Création de notre rapport

Nous commençons par lancer Report Builder 3.0. Une fenêtre de mise en route apparait :

Nous allons dans le volet Nouveau rapport puis nous cliquons sur Rapport vierge afin de commencer à créer un nouveau rapport.

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Notre espace de travail s’affiche alors avec le ruban qui présente les différents menus, un volet de navigation sur la gauche et une fenêtre centrale sur laquelle se présentera notre futur rapport.

Création de notre source de données

Nous devons pour commencer, spécifier une source de données afin d’indiquer à notre rapport où chercher les informations. Pour se faire, nous cliquons droit sur le dossier Sources de données dans le volet de navigation à gauche. Puis sur Ajouter une source de données…

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Une fenêtre apparait, nous permettant de créer notre source de données.

Nous remplissons le champs Nom, puis nous sélectionnons le type de connexion (dans notre exemple il s’agit d’un server SQL) puis nous indiquons dans la Chaine de connexion le nom de notre serveur.

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Une fois que les informations générales ont été indiquées, nous devons rentrer les informations d’identification afin que notre rapport puisse accéder aux données de nos bases de données. Nous choisissons un utilisateur qui a les droits suffisamment élevés pour pouvoir se connecter au serveur de base de données.

Une fois ces informations entrées nous pouvons poursuivre en cliquant sur OK.

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Notre source de données apparait ensuite dans le dossier Sources de données :

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Création de notre Dataset

Une fois notre source de données nous devons créer un dataset. Un dataset est un ensemble de données stockées en mémoire. Ainsi, lorsque nous allons exécuter notre rapport, le jeu de résultat stockées en mémoire de notre requête sera affiché.

Enfin, chaque dataset est associé à une source de données.

Pour créer un dataset, nous cliquons droit sur notre Source de données DS_JELAVSQL puis cliquons sur Ajouter un dataset…

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La fenêtre de propriété du dataset apparait.

Nous remplissons les champs Nom, Source de données et Requête.

Notre requête définira les propriétés et les valeurs de notre rapport. Dans cette exemple, nous voulions récolter les informations sur les propriétés d’un serveur de base de données.

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Une fois que les champs ont été complétés nous validons l’opération en appuyant sur le bouton OK.

Notre dataset apparait ensuite dans la liste des datasets disponibles au niveau du dossier Datasets.

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Conception de notre rapport

Nous avons notre source de données, notre dataset, il nous manque plus que la visualisation de notre rapport.

Nous commençons par créer un tableau vide. Nous cliquons sur Table puis sur Insérer un tableau pour faire apparaitre un tableau vide sur notre page vierge.

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Nous remplissons ensuite notre tableau, en glissant-déposant les objets de notre dataset dans les cellules de notre tableau. Nous donnons également un titre à notre rapport afin de préciser quel type d’information il nous renvoie.

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Une fois que les cellules on était rempli par nos objets, nous pouvons tester notre rapport.

 

Vérification de la conception

Pour vérifier que notre rapport fonctionne, nous cliquons sur Exécuter afin de l’afficher.

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Le rendu de notre rapport avec les résultats de notre requête définit dans le dataset :

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Conclusion

Il est très simple avec Report Builder 3.0 de créer des rapports. Grace à ce tutorial nous sommes à présent capable de créer un nombre infini de rapports (suivant la requête écrite dans le dataset) qui peuvent dans beaucoup de situations nous être très utile, simplifier notre travail et nous faire gagner du temps .

System Center Advisor : Supervision en ligne

 

System Center Advisor est un nouveau service de supervision proposé par la plate-forme cloud Azure, permettant de visualiser en ligne au travers de dashboards basés sur des composants graphiques Silverlight, l’état de santé des applications ci-dessous:

  • Windows Server 2008, 2008 R2 et 2012

  • Active Directory

  • Hyper-V

  • Windows operating system

  • SQL Server
  • SharePoint 2010 et supérieur
  • Exchange Server 2010 et supérieur
  • Lync Server 2010 et supérieur
    En pratique, les serveurs ci-dessus communique avec une ou plusieurs Gateways SCOM, elles même connecté a la plateforme System Center Advisor dans le cloud Azure.
    Ce service gratuit se configure a travers les étapes suivantes:
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- Récupération en ligne des sources de la Gateway et des agents

- Installation de la Gateway et des agents sur le périmètre de supervision.

- Enregistrement de la Gateway et approbation des agents

- Configuration de Runas accounts (Pour Sharepoint et Lync)

 

L’interface de supervision en ligne permet de visualiser l'état des composants, les alertes générés…a travers plusieurs types de vues.

Active Directory Replication Status Tool : "License has expired"

 

Cet outil permet de surveiller la réplication entre les contrôleurs de domaine sur l’ensemble d’une même forêt.

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Pour les personnes ayant installé la version 1.0 Build 2.3.20717.1 (ou antérieur) de cet outil, un message d’erreur va apparaître : « The License has expired. Please download a new version of the Active Directory Replication Status Tool from the Microsoft website ».

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Depuis le 08 juin 2013, les versions 2.3.20717.1 ou antérieures sont confrontées à cette erreur. Cela est dû au fichier License.xml que l’on trouve dans le répertoire C:\Program Files (x86)\Microsoft Active Directory Replication Status Tool\Licensing. En ouvrant le fichier, la date d’expiration apparaît :clip_image006

Ce fichier n’est pas modifiable puisqu’il est signé numériquement.

Afin de corriger ce problème, il est obligatoire de télécharger la dernière version de l’outil disponible depuis le 06 avril à l’adresse suivante : http://www.microsoft.com/download/details.aspx?id=30005

La version disponible est la build 2.4.20.717.1.

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Elle expirera le 30 Novembre 2013.

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Powershell v3.0 : Les Workflows

Introduction

L'une des grandes nouveautés de Powershell 3.0 est l'intégration des Workflows. Pour généraliser ceux-ci représente une série d'action sur lesquels on va pouvoir effectuer des actions pendant l'exécution. Concrètement, grâce à ceux-ci nous pouvons désormais :
- Paralléliser l'exécution d'actions indépendantes les unes des autres. Cela était déjà faisable via les jobs mais la syntaxe des Workflow est orientée pour les traitements lourds.
- Interrompre puis reprendre des tâches.
- Placer des checkpoints permettant de reprendre des traitements à un endroit donné. Par exemple, si le workflow crashe, nous pouvons reprendre son exécution à partir du checkpoint et non dès le début.

Exemple d’utilisation

On peut imaginer toute sorte d'utilisation :
- Réaliser des pings en parallèle sur des ordinateurs (Traitement sur de multiples postes en même temps).
- Renommer un ordinateur puis reprendre l'exécution du workflow une fois le poste redémarré pour qu'il envoi un mail de confirmation à un administrateur (ou qu'il effectue un traitement).
- La création de machines virtuelles en parallèle.  Puis, on réalise un checkpoint, puisqu'elles n'auront plus à être recréées. Enfin on démarre les machines virtuelles en parallèle et on leurs fait rejoindre le domaine de l'entreprise.
- Créer parallèlement de nombreux ordres de déplacement de boîtes aux lettres dans le cas d'une migration Exchange.
- Créer un workflow contenant d'autres workflows tous exécuté en parallèle (Récupération en même temps, des comptes Active Directory désactivés, expiré, et verrouillé).

Tests et syntaxe

Ici, nous verrons comment implémentés les concepts que l'on a énoncé dans nos scripts. Les différents exemples se veulent simples afin de se focaliser sur la syntaxe.

La syntaxe est similaire au fonction. En effet, seul le mot clé diffère. Il s'agit de "workflow". L'appel au workflow se fait de la même façon que les fonctions.

Tout d'abord, nous allons comparer le temps d'exécution d'un workflow qui exécute 2 pauses d'une seconde en parallèle et une fonction qui réalise la même opération les unes à la suite des autres. Aussi au niveau de la syntaxe, on remarque que ce qui est parallélisé se trouve dans un block de code (entre accolades) précédé du mot clé "parallel".

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Le résultat montre bien la différence entre les 2 modes d'exécution, puisque le workflow se réalise en un peu plus d'une seconde contre 2 pour la fonction.

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A l'intérieur d'un bloc "parallel", il est possible d'insérer un bloc "sequence" pour être certain que les actions contenu dans celui-ci ne seront pas parallélisées. 

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Le résultat obtenu permet de constater que les actions en parallèle s'exécute dans un ordre indéterminable (ici, le résultat de la ligne 9 s'affiche avant celui de la ligne 6 par exemple).

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Il est aussi possible de gérer une boucle "ForEach" au travers de multiples exécution simultanées. Il suffit d'ajouter le paramètre "parallel".

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Certaines commandes ne peuvent être traitées par le framework Workflow, il faut donc les inscrire dans un bloc "inlinescript". En voici un exemple avec "Get-ChildItem".

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Pour qu'une variable déclaré dans un workflow soit accessible dans un bloc "inlinescript", il faut le préfixer par le mot clé "using:". Ci ce n'est pas le cas, alors Powershell est incapable de retrouver la valeur.

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Il en est de même si l'on souhaite modifier une valeur déclarer en dehors d'un bloc "parallel". Il faudra que celui-ci soit préfixé du mot "workflow:".

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Enfin, le dernier thème abordé, sera celui de la sauvegarde, de la mise en pause et de la reprise d'un workflow.

Tout d'abord, la commande "Checkpoint-Workflow" permet de sauvegarder l'état d'un workflow. Ainsi, si celui-ci s'arrête à cause d'une erreur notamment, il pourra être repris à l'endroit où il s'est arrêté. Cela peut être intéressant pour éviter de ré exécuter des traitements lourds.

"Suspend Workflow" permet quant à elle de mettre en pause un traitement. Cette commande intègre automatiquement un checkpoint implicite afin de reprendre plus tard le workflow où il s'est arrêté.

Lorsqu'un workflow est suspendu via "Suspend-Workflow" ou une autre commande comme "Restart-Computer", il est possible de reprendre un traitement en cours via 2 méthodes. La première est manuelle.Lorsque l'on exécute le code ci-dessous, un job est créé. Grâce à l'un de ces attributs comme le nom ou l'ID , il est possible de redémarrer le workflow.

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Pour l'exemple ci-dessous la commande à exécuter serait :

Get-Job -Name Job2 | Resume-Job -Wait

Afin de réaliser la même chose de façon automatisée, on crée un nouveau "job trigger". Celui-ci va nous permettre de gérer de l'évènementiel (lancer une tâche automatiquement à un moment donné).

L'exemple ci-dessous montre la création d'un "job trigger" qui lancera une tâche au démarrage. Cette dernière récupère le Workflow en suspend (ici "Myjob"), et le reprend. Contrairement à l'exemple précédent, on remarque qu'il est possible de définir le nom du job que prendre le workflow. En effet, lorsque l'on invoke un workflow, il existe le paramètre "JobName" qui permet de spécifier ce nom. Ce dernier est un paramètre qui existera pour n'importe quel workflow qui sera créé.

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Utiliser MDT/WDS – Partie 1

Introduction

Windows Deployment Services (WDS) est la solution proposée par Microsoft pour le déploiement de master via réseau. En soit WDS ne s’occupe que de la partie déploiement du master brut, pour aller plus loin, c’est vers MDT qu’il faut se diriger.

Microsoft Deployment Toolkit ajoute à WDS la possibilité de créer des séquences de tâche, l’intérêt de cette fonction est d’ajouter au master déployé par WDS drivers, applications et personnalisations..

Dans ce 1er post nous verrons comment créer une image de capture et capturer une image de Windows à laquelle nous aurons ajouté les dernières mises à jour, nous n’utiliserons donc que WDS.

Le post suivant se concentrera sur MDT et la création de “Task Sequences”.

Prérequis

Pour ce tutoriel nous utiliseront les prérequis suivants :

        1. Les sources de l’OS à préparer,
      1. Un poste physique ou une VM,
        1. Une image de capture que nous créeront,
        2. Un serveur de déploiement sous Windows Server 2012 avec le rôle WDS.

 

Création d’une image de capture

Ajout d’une image basique

Dans le dossier “Boot Images” de la console WDS faire clic-droit puis “Add Boot Image”, une fenêtre apparait et demande le fichier boot.wim disponible dans le fichier sources du DVD d’installation de Windows (E:\sources\boot.wim).

Génération de l’image de capture

Une fois l’image ajoutée il faut en générer une image de capture, et ici, WDS s’occupe encore de tout ! Il suffit de sélectionner l’image tout juste ajoutée avec un clic-droit, puis de sélectionner “Create capture boot Image” comme ceci : 

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Après avoir nommé l’image de capture (nous la nommerons Capture Image) et lui avoir indiqué un emplacement, WDS va générer le fichier .WIM correspondant. 

Ajout de l’image de capture

Tout comme plus haut dans le paragraphe “Ajout d’une image basique” il faut ajouter l’image fraichement générée en indiquant cette fois le chemin donné lors de la génération de celle-ci.

Avec cette image ajoutée, on peut maintenant capturer un OS, c’est à dire en générer un fichier .WIM sérialisé qui nous servira de base lors des futurs déploiements.

Préparation du master

Dans cette partie nous verrons comment préparer le master et comment le sérialiser avec un sysprep.

Installation et intégration des mises à jours

L’avantage d’utiliser une image capturée pour les master et d’y intégrer les éléments communs qu’il serait (bien que possible) long d’ajouter via MDT. Les mises à jour en sont l’exemple parfait, je vous recommande donc de mettre à jour l’OS avant d’en capturer l’image.

On peut aussi penser à d’autres éléments, par exemple il se peut que lors du déploiement du master, le même fichier de données doit être présent sur la machine, dans ce cas il serait également judicieux de l’intégrer avant la capture.

Sysprep

!ATTENTION !

La phase du sysprep est la plus délicate, une fois lancé, l’ordinateur va s’éteindre, et la capture doit immédiatement être prise avant le redémarrage.

Egalement, afin d’économiser en espace lors de la capture du .WIM, penser à bien vérifier qu’il n’y a AUCUN fichier superflu sur la machine.

Aller dans le répertoire suivant :

C:\Windows\System32\sysprep

Puis exécuter l’application sysprep

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Cochez la case « Generalize » et sélectionner « Shutdown » dans la droplist « Shutdown Options »

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Le sysprep s’exécute puis la machine s’éteint.

Capture

A l’aide de l’outil de l’assistant de capture d’image réalisé dans la partie “Génération de l’image de capture”, la machine sysprepée va maintenant être capturée.

Une fois la machine éteinte il faut :

  • Vérifier que la machine est bien connectée au même réseau que le serveur de déploiement,
  • Démarrer en mode « Network Boot » ou PXE à l’aide de la touche F12,
  • Puis sélectionner l’OS « Capture Image »

image_thumb[5]

L’assistant capture d’image se lance :

image_thumb[7]

Sélectionner le volume à capturer ainsi que le nom de l’image :

image_thumb[9]

Définir l’emplacement (local ou distant) où l’image sera stockée une fois générée :

image_thumb[11]

La capture se lance, une fois celle-ci terminée, l’ordinateur va démarrer, comme celui-ci a été sysprepé, un assistant d’installation va se lancer.

Une fois l’assistant passé, l’image sera disponible à l’emplacement précisé plus tôt.